En juillet 1534, c’est sur cette île située à l’extrémité nord-est du Nouveau-Brunswick que Jacques Cartier a découvert le Canada. À ce moment, monsieur Cartier était à la recherche de la route des Indes. Il décide alors d’appeler cette île Le Cap d’Espérance. Elle a été habitée en premier lieu par les Micmacs, puis, autour de 1672, par les Blancs. Miscou est un mot micmac signifiant « terres basses ou humides ».
Le pont reliant les îles de Lamèque et de Miscou s’étend sur 500 mètres; une infrastructure d’environ 30 millions de dollars. En traversant ce pont, vous serez sous le charme de la mer et des paysages côtiers. L’air salin et la vue panoramique en font un lieu inoubliable. La construction de ce pont a débuté en 1989, pour se terminer en 1996.

Miscou est située à l’extrémité nord des côtes du Nouveau-Brunswick, à l’entrée de la Baie des Chaleurs. L’Île a 16 km sur 24 km. L’industrie de l’île repose surtout sur la pêche au homard, au hareng, au crabe, à la crevette, à la pétoncle et aux moules. La pêche au homard débute le 1
e mai, alors que les autres pêches se terminent à l’automne.
Aujourd’hui, la population est d’environ 850 habitants. Ils sont de descendance acadienne, écossaise et anglaise. Les premières familles ont été les Wilson, Sivert (aujourd’hui Sivret), Lecouteur et Gauthier. Au niveau des services sur l’île, on retrouve un bureau de poste, une clinique médicale, des pompiers volontaires, un dépanneur, un take-out, un centre d’accès communautaire et plusieurs campings.
Tout, ou presque, a été conservé à l’état naturel. Il est possible d’y répertorier plus de 100 espèces d’oiseaux en une seule journée; ce qui fait de cet endroit un point ornithologique des plus intéressants. On y trouve aussi des paysages uniques et des plages magnifiques, où la tranquillité est au rendez-vous. Ces magnifiques plages constituent d’ailleurs l’un des secrets les mieux gardés de la province.